Oh oui, hier soir ce fût une très belle crise.

Vers 18h je suis allée chez ma moman afin de papoter avec elle avant que
Florent ne nous rejoigne pour manger.
Mon moral n'était ni haut, ni bas, plutôt neutre. J'ai parlé avec ma mère de
la difficulté de trouver un job.
Et puis je me suis rendue compte peu à peu, qu’en réalité quelque chose me turlupinait depuis quelques temps.
Florent.
Enfin plutôt, le regard de Florent.
Parce que jamais de façon directe Florent ne m'a fait de reproche.
Mais je sentais au fond de mes trippes que de me voir au lit le matin et
en pyjama quand il rentrait le soir, commençait à l’agacer. Il faut dire que
Florent fait des horaires de fous et que moi à 21h je suis en pyjama et puis stoo
u_u
Florent nous a rejoins, nous avons passé un bon moment tous les trois.
Et puis en rentrant, nous avons parlé. J’ai dit ce que je ressentais. Il a
répondu que « oui, il trouvait cela bizarre que je n’ai toujours pas de
travail, que lui avait trouvé plus rapidement ».
Cette phrase à tout déclenché.
Une dispute.
Une crise.
Des pleurs.
Et jamais d’explications assez franches pour crever totalement l’abcès.
Nous sommes des spécialistes pour cela. Je parle, je parle, je pleure et
Florent ne répond rien.
Nous avons passé 2h loin d’être drôles.
A bout et n’arrivant pas à trouver le sommeil, je suis allée m’isoler dans la
seule pièce où l’on puisse s’isoler c’est à dire la salle de bain/toilettes qui
fait 2m carré à tout casser.
J’étais assise dans le noir sur mes toilettes et Florent est venu me
chercher.
-Allez viens petite mamour, sors de là.
-Non T_T
-Bon ok.
Il est rentré dans la salle de bain, à fermer la porte ; nous nous
sommes serrés dans les bras 5 minutes dans le noir comme ça. Et puis il a déclaré :
-C’est sympa ici, on devrait s’y retrouver plus souvent !
La dispute était finie. 
Quelques larmes plus tard quand même (histoire de décompresser) et je me suis endormie
mes fesses collées aux siennes.
Retour à la normale :)
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Vous savez trouvez du travail cela n’a rien d’évident. Parce que cela
demande de nombreuses démarches. Et surtout un moral en béton. Parce que mine
de rien les lettres de refus et les non réponses jouent très vite avec vos nerfs
et votre moral.
Alors oui, je n’ai toujours pas de travail mais je ne rêve que d’une chose :
En trouver un.
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Florent… Je t’aime mon cœur. 